Iceman

   email arlette vaillant       Facebbok




ACCES ANCIENS EDITOS


EDITO du 31 Octobre 2012


Du 2 novembre au 28 décembre, pour célébrer les 20 ans de l’ACID,
le Forum des images programme 35 films de sa collection parisienne soutenus par l’association !


Paris, ville lumière, ville cinéma, au prisme des milliers de films qu’elle a inspirés.
Autour d’un réalisateur, d’un acteur, d’un quartier, d’une époque ou d’un thème, CinéMa Ville propose chaque mois une exploration de ce qui palpite dans la cité.
ACID_20 ans
"Fin 1991, la colère de cinéastes français face au traitement infligé aux films d’auteurs s’exprime dans le manifeste “Résister”. Créée dans cet élan l’année suivante, L’Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion a comme mission de soutenir la diffusion en salle de films indépendants. Pour célébrer ses 20 ans, le Forum des images programme, en novembre et décembre, 35 films de sa collection parisienne soutenus par l’ACID."...Depuis toujours dans le cinéma français la marge et le centre sont intimement liés, indissociables. Toucher l’un, c’est atteindre l’autre. Henri Langlois avait fondé sa morale sur l’idée que ‘tous les films sont égaux. Il n’en est pas d’autre qui vaille. Il s’agit donc pour les cinéastes de résister. Résister en donnant une vraie chance à tous les films d’être vus.” Extrait du manifeste Résister

En réaction à la dégradation de la distribution de leurs films sur les écrans, une poignée de cinéastes indépendants se réunissent en novembre 1991 pour rédiger la première version du manifeste “Résister”. Si selon l’expression de Jean-Luc Godard, “c’est la marge qui tient la page”, l’ACID (Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion), fondée par les cinéastes en 1992, sera l’outil pour créer un lien entre réalisateurs, distributeurs, exploitants et spectateurs afin d’aider les films issus d’une création indépendante à atteindre leur public.
Ses membres proposent au CNC des mécanismes d’aides à la distribution et à l’exploitation des films indépendants, inventent de nouvelles manières de faire : prévisionnements en régions pour les programmateurs, accompagnement des projections par les équipes de films, rédaction de textes sur les films... et décident de soutenir les films d’autres cinéastes en créant, entre autres, la chaîne des indépendants.

Solidarité et désir de cinéma


Lancée en novembre 1993 au cinéma République, cette chaîne remet le collectif au premier plan. Une fois par mois, un cinéaste choisit de montrer un film réalisé par un autre qui l’a touché. Grand bonheur de Hervé Le Roux, chronique attachante d’une bande de jeunes gens, étudiants en cinéma, en est le premier maillon.


Plus d’une centaine de réalisateurs ont fait la chaîne au République pendant quatre ans, puis à La Vidéothèque de Paris (aujourd’hui Forum des images) avant de migrer rive gauche à l’Espace Saint- Michel. En ont fait partie Laurence Ferreira Barbosa (Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel qui révèle le talent brut de Valeria Bruni-Tedeschi) ou Emmanuelle Cuau (Circuit Carole), dont les films sont au programme.

Pour perpétuer l’état d’esprit qui animait cette chaîne, le Forum des images invite deux cinéastes et ex-présidents de l’ACID, Serge Le Péron et Aurélia Georges, non seulement à présenter leur film,
J’ai vu tuer Ben Barka et  L’Homme qui marche, mais à choisir à leur tour celui d’un confrère ou d’une consœur.
Pour partager avec vous leur désir de cinéma, Serge Le Péron coopte
Pour rire ! de Lucas Belvaux  et Aurélia Georges Récréations de Claire Simon, diffusés en présence de leurs auteurs.


Deux coups de cœur qui symbolisent l’esprit qui anime l’ACID, dont Jean-Pierre Thorn, cinéaste et militant, élu tout premier président de l’association, fut l’un des fers de lance.


En ouverture des festivités, vendredi 2 novembre à 20h00, aux côtés de nombreux cinéastes et de l’équipe de l’ACID, il présente son film,
On n'est pas des marques de vélo (2003).
Il est précédé d’un court film où fondateurs de l’ACID et jeunes cinéastes font le point sur les enjeux actuels de l’action de l’association."
Extrait du catalogue de novembre du Forum des images



FESTIVAL LUMIERE à LYON

Le festival de cinéma Lumière 2012, qui s’est déroulé du lundi 15 au dimanche 21 octobre à Lyon et dans le Grand Lyon, s’est achevé devant 4000 spectateurs avec la projection de La Porte du paradis de Michael Cimino, en sa présence et en celle d’Isabelle Huppert qui parla magnifiquement de l’aventure parfois douloureuse que fut le film. Tous deux ont été impressionnés par l’immense Halle Tony Garnier et très émus par l’accueil électrique et enthousiaste d’un public qui ne quittait plus la salle. « Avec Isabelle, nous étions des enfants du paradis. Mais nous ne le savions pas. » a déclaré Cimino, après être resté longtemps sans voix devant l'accueil chaleureux du public. Chacun a eu le sentiment de vivre l'inoubliable.
Le film, restauré par The Criterion Collection sous la supervision de Michael Cimino, sortira en salles en février 2013 grâce à Carlotta Films.

La veille, c'est au Centre de Congrès de Lyon que Ken Loach a reçu le Prix Lumière 2012 des mains d'Eric Cantona, qu'il avait dirigé dans son film Looking for Eric, projeté ce soir-là (grâce à Diaphana, Why Not, Wild Bunch et Sixteen Films). L'ex-joueur devenu comédien a décrit le cinéaste comme « un homme à la hauteur des convictions qu'il défend. Un des deux êtres exceptionnels rencontrés dans [sa] vie avec Alex Ferguson [entraîneur de Manchester United]. » De son côté, le récipiendaire a voulu redire tout ce que la France et le Festival de Cannes avaient fait pour lui et, soutenant l'action du CNC, a insisté pour que le mode de financement du cinéma ne soit pas remis en cause.

Comme de tradition, de nombreux cinéastes et acteurs étaient présents pour l’accueillir sur scène et lui rendre hommage : Jerry Schatzberg (qui ouvrit le festival avec la projection de L'Épouvantail), Jean-Pierre et Luc Dardenne, Ariane Ascaride, Laurent Gerra, Marjane Satrapi…

Après Clint Eastwood, Milos Forman et Gérard Depardieu, c’est un autre géant du cinéma qui est ainsi distingué pour l’ensemble de son œuvre.

http://www.festival-lumiere.org/



AMOUR, film de Mickael Haneke


amour1     amour2

Palme d'Or à Cannes

"Vienne est souvent la ville des paroxysmes artistiques, entre autre Mickael Haneke
dont on dit qu'il s'est assagi avec AMOUR son Dernier film"
Mais, "Chacun à ses raisons"

haneke   cannes

Film avec notamment Jean-Louis Trintignant, Isabelle Hupert
et Emmanuelle Riva interprète principale de HIROSHIMA MON AMOUR

hiroshima


Cinema 35Cinema ArvorEmeraude CinémaTNB
acid - Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion